En période estivale, rafraîchir son logement fait partie des priorités. Faire le choix d’une climatisation peut être judicieux, au même titre que profiter d’une bonne isolation. Mais quelle solution s’avère la plus appropriée pour passer sereinement l’été ?

L’isolation : un réflexe à adopter

Du côté de l’isolation, les combles sont à considérer. Largement exposés aux apports de chaleur, il n’est pas impossible de constater des températures sous couverture pouvant atteindre les 70 degrés. Qu’il s’agisse des combles aménagés, où l’espace sous le toit n’est pas encombré par la charpente, ou des combles perdus, considérés comme inhabitables en l’état, ceux-ci doivent bien être isolés. Autrement, en période estivale votre logement peut rapidement être sujet à des surchauffes.

Pour ce faire, il faut prendre en compte le niveau de résistance thermique. Des critères d’isolation existent par ailleurs pour bénéficier d’aides à la rénovation énergétique telles que le Crédit d’Impôt Transition Energétique (CITE).

Dans le cas de planchers de combles perdus, rampants de toiture et plafonds de combles, la résistance thermique doit être supérieure ou égale à 7 m2.K/W. Pour l’isolation des rampants de toiture et des combles aménagés, celle-ci doit s’avérer supérieure ou égale à 6 m2.K/W. Enfin, en ce qui concerne l’isolation des toitures terrasses, la résistance thermique se doit d’être supérieure ou égale à 4,5 m2.K/W.

Au-delà des combles, isoler les murs de son habitat est à placer dans les bonnes idées. Là aussi, des critères de résistance thermique doivent être pris en considération. Selon les niveaux d’exigence imposés par la RT 2012, les seuils de résistance thermique oscillent entre 1,5 et 2 m2.K/W. Autrement dit, la résistance thermique doit être d’au moins 4 m2.K/W.

La climatisation : un vent de fraîcheur pour votre logement

Quand les températures extérieures deviennent difficilement supportables, rester chez soi au frais est plus qu’appréciable. L’utilisation d’un système de climatisation permet de maintenir un certain niveau de température.

Contrairement à un climatiseur classique, assez énergivore, celui réversible se révèle par ailleurs performant et économe. Opter pour ce type de climatiseur permet également de chauffer votre habitat en hiver. Son fonctionnement reste identique à celui d’une pompe à chaleur tout en étant réversible. Pour assurer une performance suffisante, deux éléments sont à prendre en compte : le coefficient de performance (COP) ainsi que la puissance calorifique (en kW).

Un système de climatisation performant permet de réaliser des économies d’énergie. En améliorant ainsi de manière notable votre niveau de performance énergétique, vous pouvez avoir droit à des aides. Découvrez-les avec notre simulateur !

Au niveau de l’entretien, votre climatiseur doit être entretenu régulièrement. Pour les appareils contenant plus de 2kg de fluide frigorigène, le contrôle de l’étanchéité du circuit de fluide frigorigène doit être réalisé par une entreprise titulaire d’une attestation de capacité. Et ce, à raison d’une fois par an voire tous les deux ans. Pour ceux de moins de 2kg de fluide frigorifique, bien que fortement recommandé, le contrôle biannuel n’est pas obligatoire. Les performances de l’appareil et les réglages doivent toutefois être vérifiés au moins une fois par an afin d’optimiser son fonctionnement.

Sachez d’ailleurs que le dispositif de la climatisation réversible est éligible à des aides, principalement celle de la Prime Energie ainsi que celle de l’Anah (Agence nationale de l’habitat).

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